Dans la série Très Grands Reportages de l'Extrême, « Je me souviens de la chanson ».
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Aujourd'hui Lepédant va vous expliquer des choses :
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Le Québec, qu'est-ce ? Partons du début. Le Canada est un endroit abandonné de Dieu, où les hivers sont longs, les élans vigoureux, les routes interminables. Le Québec est une partie de ce shéol, dont la seule particularité est d'être peuplé de gens parlant un exécrable français. C'est à peu près tout ce qu'il y a à en dire. Les québécois et pourquoi leur musique Les Québécois
s'emmerdent ferme, il faut le dire. Une fois que l'on a
joué à castor-vole, au lancer de caribou, et
au calfatage des traîneaux au sirop d'érable,
une certaine lassitude se fait sentir. Surtout quand on
songe qu'à la ronde, ne s'étendent que des
centaines de plates étendues couvertes de neige - ou
de boue, selon les saisons. Alors la mélancolie se
fait sentir autour des feux de camps ; l'un d'eux tisonne un
peu la bouse de yack séchée (importée
à grand frais du Népal) pendant que l'autre se
saisit d'une guitare. Les autres perdent cette expression de
lémurien myopathe qui caractérise tout
Québécois à l'état de veille et
dans leurs yeux brille enfin la petite - mais
émouvante - lueur de l'humain. Et un murmure parcourt
l'assemblée : Gilles
Maisoncourte (par exemple)
va chanter. Et tous les desoeuvrés dans le rude hiver
arctique de se rassembler en troupeau laineux autour de
l'aède à la queue de raton laveur. L'ennui, c'est que les moufles n'ont jamais fait très bon ménage avec les cordes en tripe de loutre et l'abus d'antigel avec les mêmes, mais vocales. Le résultat est, il faut le dire, assez pitoyable, mais mieux vaut se taire, car les Québécois sont fiers et ombrageux. Il y a toutefois quelque chose de touchant dans ces efforts sans cesse répétés, dans cette maladresse même, dans cette infatigable tentative de faire le beau et le Vrai , un peu comme lorsqu'un chien tente de sodomiser en vain l'un de ses congénères. Evidemment la foule rassemblée reprend en coeur les ritournelles inusables et la forêt retentit jusqu'à des heures indues de ces brames au grand dam de ses légitimes propriétaires. Et les Québécoises, alors ? Etant donné le climat, la Québécoise est courte sur pattes, large d'épaules, couverte d'une épaisse couche de graisse et de fourrure sale. Ayant à faire la cuisine, à mettre au monde de petits québécois, à couper le bois, à dégeler le St-Laurent à coup de talons, et à subir les assauts nauséabonds de son compagnon fatigué des quadrupèdes - eux aussi fiers et farouches, il faut bien dire que sa vie n'est pas toujours rose, que sa dentition laisse à désirer et que d'une manière générale, elle est assez repoussante. Ce qui explique que la tendance à yodler soit encore plus marquée chez la femelle que chez le mâle, et il n'y a de pire spectacle que de voir dans la nuit boréale, ces longs troupeaux de créatures disgraciées hurlant à la face du ciel leur rage d'être aussi mal gaulées. Perspectives et réalités Ainsi, on s'explique que de Diane Dufresne à Céline Dion en passant par Fabienne Tibô, des génisses directement importées de la lointaine province, viennent férocement mugir jusque dans nos campagnes. De sordides mercantis ont exploité le filon en profitant d'une part :
Bien fait pour leurs gueules ! Toutefois le bilinguisme des
Québécois(es) fait que les Américains
profitent aussi du cauchemar beuglant, en particulier dans
le cas de Céline
Dion. Il semble, de plus, que cette
dernière soit désormais maquée avec un
chauve barbu (ou l'inverse) pas trop regardant. Les jeunes - cons, donc -
principaux adeptes de la glotte vibrionnante sont dans notre
Occident putride en voie de disparition plus ou moins
rapide. Trois bonnes nouvelles en
attendant, et espérant que l'Apocalypse selon St Jean
s'active un petit peu et nous débarrasse vite de
cette engeance. |
*** P-S (30/01/2001) : En réponse aux nombreux courriers de nos sympathiques cousins mais néanmoins dégénérés, un exemple sur le web du dossier en cours.